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Réalisations

En production, aux côtés de Remember Me France

Remember Me France sauve des chiens abandonnés en Roumanie et leur trouve des familles en France, en Belgique et en Suisse : plus de 6 000 adoptions depuis 2014. Une équipe de 18 personnes, une centaine de bénévoles, et quatre outils qui ne se parlaient pas. Voici ce que nous avons mis en place, domaine par domaine.

Visiter remembermefrance.org

Ce que voit un donateur, avant et après

Au départ : un WordPress de 38 extensions, un temps de première réponse de 732 millisecondes, des fiches animales gérées à la main. À l’arrivée : un site autonome, construit pour l’association (Next.js), alimenté en continu par les données du terrain.

Page d’accueil actuelle : formulaire de don à gauche avec ses paliers, titre plein cadre sur une vue aérienne du refuge.
AprèsLe site en production, alimenté par les données du terrain
Ancienne page d’accueil : logo centré, barre de menu bleue, diaporama de chiots en pleine largeur.
Avant
Le site n’est quela partie visible.

Neuf chantiers, un même fil

Le reste, c’est ce qui fait qu’une fiche publiée déclenche une adoption, qu’un don retrouve son donateur, qu’une newsletter part le bon jour.

  • Site : Un site qui tient seul. Un site construit pour l’association, ses données rangées dans sa propre base : plus aucune dépendance à l’ancien WordPress une fois en ligne. Les fiches animales sont alimentées automatiquement depuis l’outil du terrain, statuts compris. Zéro ressaisie, zéro fiche périmée.
  • Données et CRM : Une base propre, une seule. Le CRM repris fiche à fiche : doublons fusionnés, identités uniformisées, segments posés pour les adoptants, les donateurs, les adhérents et les parrains. Ce qui rentre ensuite rentre propre.
  • Collecte : Des dons rapprochés au centime. Les dons pointés ligne à ligne entre la plateforme de dons, le CRM et la comptabilité pour la clôture. Plateforme de dons raccordée par API, alerte quotidienne sur les parrainages orphelins, barème des coûts réels consolidé.
  • Emailing : Des campagnes qui partent. Newsletter mensuelle rédigée et envoyée, campagnes de collecte du visuel au mailing de relance. Les comportements des contacts identifiés, les scénarios d’envoi créés et adaptés à l’audience, 31 mailings préparés en une passe.
  • Automatisations : Le répétitif fait tout seul, et surveillé. Synchronisation adoption vers don, anniversaire d’adoption, moniteur de production toutes les six heures avec alertes, auto-réparation nocturne du pipeline de données. Quand quelque chose dévie, quelqu’un le sait.
  • Conformité et sécurité : Un site conforme, et qui le prouve. Chaque fiche trouvable sur Google, site utilisable au clavier, consentement RGPD conforme. Deux audits de sécurité avant la mise en ligne, sauvegardes chiffrées à trois niveaux, et une restauration testée pour de vrai.
  • Outils de pilotage : Voir sans ouvrir trois outils. Neuf tableaux de bord alimentés automatiquement, et un programme installé sur le serveur qui déclenche les envois automatiques. Le bureau lit, personne ne ressaisit.
  • Relations presse : Répondre quand ça tangue. Deux crises traitées : hommage, communiqué, modération, dossier de preuves. La coordination d’un documentaire, et une présentation institutionnelle diffusée aux entreprises.
  • Vie associative : Les documents qui font l’association. Le livret de l’adoptant et la charte des bénévoles refondus, écrits, dessinés et produits jusqu’au fichier d’impression ; les documents de la vie associative mis en forme pour que le bureau lise et que personne ne ressaisisse.

En chiffres

Ce qui est en place

500+

fiches animales mises à jour toutes seules depuis le terrain

48 pages construites, des fiches aux pages de don37 pages du livret de l’adoptant, écrit, dessiné et produit

Le site est conçu pour l’écran d’un téléphone d’abord, 375 pixels de large, celui que vos donateurs tiennent quand ils vous lisent.

Emailing

Les mailings, tels qu’ils sont partis

Des courriels de campagne envoyés à la communauté de Remember Me France, pas des maquettes : chacun est codé à la main, gabarit par gabarit, dans une planche qui tient dans 640 pixels, se replie sur un téléphone et se lit en mode sombre. Trois d’entre eux, entiers, tels qu’ils sont partis.

Transparence

Ce travail a été réalisé pour Remember Me France, association que j'accompagne au quotidien depuis 2025, à ses côtés et à ceux de sa présidente. La prestation est encadrée par une convention, avec un accord de sous-traitance RGPD. Nous préférons l'écrire noir sur blanc : c'est la preuve la plus vérifiable de notre travail, et celle de notre engagement.

Le parcours

Le temps de la Fondation Le Refuge

Avant Remember Me France, quatre ans à la Fondation Le Refuge, entré assistant communication digitale, sorti responsable marketing et communication. Ce que j’y ai mené, sans les chiffres qui appartiennent à la fondation :

Ce qui rapporte

  • Rhinoshield et Levi’s, deux marques pour la Pride

    Avec Rhinoshield, j’ai monté une collection vendue pour la Pride : une part de chaque vente reversée à l’association. J’avais relancé cette marque un an après un projet enterré, et le partenariat est revenu. J’ai tenu le rôle d’interlocuteur unique, livré le kit de marque, lu le contrat ligne à ligne, et refusé une contrepartie qui exposait l’association. Je relis toujours ce qu’une marque va dire de la cause avant qu’elle le dise : d’où vient ce chiffre, et qui porte la charge dans cette phrase. Avec Levi’s, un vêtement aux couleurs de la marque pour celles et ceux qui sont accueillis, et un projet mené pour la Pride.

    Mené

  • Un partenariat qui ne rapporte pas un euro

    Le partenariat dont je suis le plus fier n’a pas rapporté un euro : une maison de musée parisienne ouvre son exposition aux jeunes accueillis, avant le public. J’ai obtenu la faisabilité avant d’en parler à quiconque, transmis le dossier de l’exposition aux équipes qui les accompagnent pour qu’ils entrent en sachant ce qu’ils allaient voir, et la visite s’est tenue. Ensuite j’ai passé la main à la personne qui pouvait répondre sur les disponibilités, en restant en copie pour relancer, et la reconduction a été demandée l’année suivante.

    Mené

  • Les courriels qui partent seuls après un don

    J’ai écrit les courriels qu’une association envoie toute seule une fois le don passé : le remerciement, la relance, le réengagement. Les gabarits sont partis avec les blocs restant à développer surlignés, pour que personne n’ait à deviner ce qui manque. J’ai posé deux exigences dès l’écriture, et pas comme des options d’outil : une version par palier de don, parce qu’un remerciement qui ignore ce qui a été donné ne remercie personne, et des variantes prêtes à être comparées. Encore fallait-il faire remonter le montant des dons jusqu’à l’outil d’envoi : sans cela, rien ne se personnalise.

    Voir les mailings

    Mené

Ce qui se voit

  • Snapchat, un réseau où l’association n’existait pas

    J’ai ouvert la présence d’une fondation sur Snapchat. J’ai écrit moi-même la première approche, poussé une seconde porte auprès des affaires publiques du réseau, obtenu l’appel et le guide éditorial, créé le compte, annoncé une cadence. J’ai monté la première vidéo en interne et je l’ai soumise avant de publier : trois corrections sont revenues, retirer le logo en filigrane, déplacer l’appel à l’action dans la biographie du profil, me comporter comme un créateur et non comme un annonceur. Je les ai appliquées, puis j’ai publié. On n’entre pas sur un réseau en parlant comme une institution.

    Mené

  • Les vingt ans, relayés par Meta et par Amazon

    Pour les vingt ans, je suis allé chercher deux grands partenaires numériques. Chez Meta, j’ai porté l’ouverture, présenté l’anniversaire, obtenu le rendez-vous, puis remis le sujet à la personne dont c’était le métier en interne. Chez Amazon, j’ai porté l’opération : j’ai écrit le texte que l’assistant vocal allait dire, sécurisé par écrit le droit de diffuser le film de témoignage, fourni un visuel muni d’un code qui rend le don traçable, et repris ce visuel autant de fois que les écrans du partenaire l’exigeaient. L’expérience était en ligne le jour annoncé.

    Mené

  • Des ambassadeurs, des parrains et des marraines

    Un réseau de personnalités soutient l’association : des visages de télévision et de scène, et celles et ceux qui parlent à un public de vingt ans. Je l’anime toute l’année. La liste arbitrée par le conseil avant le premier appel, un format d’intervention par personne, le document qui montre en une page qui parle déjà pour vous, et les messages prêts à publier au moment de la campagne. Sans jamais parler à leur place. Je fais la même chose aujourd’hui pour Remember Me France.

    Mené

Ce qui fait tenir le réseau

  • IKEA, la table ronde et le cadre demandé d’abord

    Avec IKEA, j’ai pris le contact direct plutôt que d’attendre le circuit interne, et j’ai obtenu une table ronde diffusée pendant le mois des fiertés. J’ai posé trois axes par écrit, confirmé les deux intervenants côté association et préparé chacun séparément. Sur la campagne d’affichage, je n’ai pas dit oui : avant qu’un partenaire mette en avant d’anciens jeunes accueillis, je demande le cadre et les données. C’est la première question, pas la dernière. J’ai aussi organisé ma propre absence : un suppléant désigné, un compte rendu écrit après chaque point.

    Mené

  • L’espace de travail partagé, refait et basculé

    J’ai refait l’espace de travail partagé d’une fondation à délégations : un espace par groupe local, une arborescence commune, les accès rendus à ceux qui connaissent leurs équipes. J’ai écrit le mode d’emploi illustré pour des bénévoles qui ne sont pas techniciens, et sorti les données des personnes accompagnées des dossiers ouverts à tous, vers un espace à accès unique. J’ai annoncé la bascule à tout le réseau, absorbé les objections une par une, et posé ma règle : aucun ancien espace supprimé avant que la délégation me dise qu’elle avait fini.

    Mené

  • La soirée des vingt ans

    La soirée des vingt ans, je l’ai tenue de bout en bout : la conférence de presse de fin d’après-midi, l’ouverture des portes, chaque prise de parole avec son intervenant, deux films suivis de celles et ceux qui y apparaissent, les résultats d’une étude d’opinion, la parole d’un mécène, la clôture. Les discours sont bornés pour que la soirée reste une soirée. Et l’année entière posée sur une page, un temps fort par saison, la galette de janvier répliquée dans chaque antenne.

    Mené

  • La Tournée du sport inclusif

    Une tournée nationale, de ville en ville, pour rappeler que le terrain appartient à tout le monde, en football, en handball et en rugby à toucher. J’ai supervisé le partenariat côté association : les porte-parole décidés avant le premier appel, la phrase qu’ils répéteront écrite d’avance, le quotidien régional et l’antenne à joindre repérés dans chaque ville, le communiqué co-signé avec les fédérations et les ligues. Une soirée pour les clubs amateurs, une journée reçue sur les installations d’un club professionnel, une journée ouverte à tous.

    Mené

Ce qui est transposable à votre association

La méthode ne dépend pas de la cause : auditer avant de décider, relier les outils plutôt que ressaisir, automatiser ce qui se répète, mesurer ce qu’on affirme. Une association de protection animale, une association culturelle ou une association d’aide aux personnes ont les mêmes quatre outils qui ne se parlent pas.